Et si 2021 était finalement l’heureuse destination de cet interminable voyage en enfer ? Préserver du Coronavirus ceux que l’on aime. Avant de retrouver, un jour,  les ingrédients qui font les multiples plaisirs de la vie moderne dans un pays riche et développé. Avec l’esprit aiguisé par la réalité : la fragilité de notre monde. Et notre addiction à la Dolce Vita.

C’est la bonne adresse de la Dolce Vita dont nous rêvons depuis des mois de calamité sanitaire. La bonne adresse pour finir cette satanée année. On y trouve un bar ouvert, un restaurant accueillant où l’on sert et où l’on cuisine avec passion et amour des produits de la terre, comme chez Gilles Goujon à Fontpédrouse, comme chez les frères Pourcel à Montpellier où chez les Bras, père et fils à Laguiole. A l’étage inférieur ? Une salle de spectacles vivants, une sorte de rockstore. On guette le miracle : Juliette Greco ou Greame Allwright dont on a sans raté quelques derniers spectacles, Claude Brasseur sur une mise en scène de Robert Hossein. Et on attend depuis longtemps que Johnny Rivers le dernier des rock n’roller  veuille bien traverser enfin l’Atlantique.

L’art du bien-être et ses valeurs  reconnues

Puis voici un accès au centre de thalasso enfin rouvert  bienveillant comme peut l’être “Première ligne remise en forme” le club de sports du centre de Thalasso de La Grande Motte. L’accès à la plage est direct, ou presque, pour rejoindre les exceptionnelles  séances de Seat Fitness avec le coach Thierry Roudil, depuis le Lolo Bar de Carnon-Ouest. Ah j’oubliais !  dans un recoin, un sauna à infra-rouge pour dit-on se requinquer après l’eau froide. Et puis dans les couloirs les images en noir et blanc, hypnotiques signées Peter Turnley avec les acteurs de la pandémie à New York. Ainsi au numéro 2021, se trouvent concentrés les ingrédients majeurs de cette vie facile, joyeuse, conviviale, bienveillante, insouciante. C’est ainsi une maison bleue accrochée à la colline. Depuis la terrasse, on domine la pinède où des écureuils font les acrobates. A l’heure où le soleil décline puis disparait à l’ouest derrière les échancrures de la lignes d’horizon, nos pensées glissent vers les personnes aimées. Disséminées. Essentielles.